Tentative de Perquisition à médiapart

Un entretien qui met bien en lumière la dérive totalitaire d’un pouvoir qui met ses hommes en place pour mieux contrôler entre autres choses la diffusion de l’information.
Nous saluons au passage le travail de la presse indépendante et des journalistes qui s’investissent, qui investiguent pour faire éclater des vérités, et persistent à témoigner d’une réalité au péril souvent de leur vie.
Ils représentent le dernier bastion d’une liberté d’expression dont la disparition scellerait à jamais, sauf à s’engager dans une sanglante et meurtrière révolution, notre condition d’esclaves soumis à l’ordre des banksters.


Edwy Plenel et Fabrice Arfi répondent aux questions de Brut après la tentative de perquisition chez Mediapart.

Images de guerre civile ?


Je partage la colère et la révolte des gilets jaunes, nées de la violence d’un système pour qui l’humain a moins de valeur que des billets de banque, nées de la violence des hommes qui ont mis en place ce système ou qui le défendent ; mais je suis contre la violence et je la dénonce d’où qu’elle vienne si elle n’est pas un acte ultime de défense et de survie. 

🚩Paris aujourd'hui quand les gilets jaunes veulent aider à ranger des jouets pour enfants les forces du désordre interviennent.

Publiée par Gilet Jaune Pour le Peuple par le Peuple sur Samedi 2 février 2019

Et bien pourquoi ne pas tabasser un passant pendant qu'on y est ?Aller ! Hop ! Un petit coup ! Pfffff

Publiée par Violences Policières France sur Mardi 29 janvier 2019

Celle là , des que tu l'as poste , elle est supprimée ! 😋

Publiée par Xavier Mld sur Lundi 17 décembre 2018

Lorsque l’Etat soutient une telle police, ça sent très fort le fascisme et nous ne sommes plus très loin de la guerre civile !

Mais s’il est manifeste que sur nombre de vidéos on peut voir la police agresser de pacifiques manifestants, on ne peut nier les agissements d’une minorité d’opportunistes qui, s’ils ne sont des agents directs à la solde du pouvoir, desservent pour le moins le mouvement en voulant à tout prix en découdre avec ces représentants de l’ordre d’un Etat que par ailleurs nous réfutons.

Nous souhaitons mettre à bas le système qui génère la misère humaine.
Nous ne voulons pas la guerre civile qui est l’un des paroxysmes de cette misère et qui fait le jeu des affameurs !


Terrorisme et démocratie

Quand cesserons nous d’appeler Démocratie ce qui n’est en réalité que le pouvoir hégémonique de l’ordre monétaire mondial visant à l’accaparement de l’ensemble des richesses par une stricte minorité, au détriment du reste de l’humanité et de toute la chaîne du vivant ?

Allons nous comprendre que le terrorisme (qu’il soit Islamiste ou autre) est un sous produit, sinon le produit direct de cette course sauvage et aveugle de quelques intérêts particuliers qui n’hésitent pas à sacrifier des populations entières dans leur soif maladive de pouvoir et de possession, et qui ont dissout toute valeur essentielle au fil des générations ?

Comment s’étonner de ce qu’un extrémisme barbare s’oppose à un extrémisme sournois qui se pare du mot Liberté alors même qu’il n’a de cesse de la réprimer partout où elle tenterait de s’exprimer hors de son contrôle et qui prétend soumettre chacun de force à sa loi inique et délétère ?

Ceux là mêmes qui instaurent, soutiennent ou représentent cet extrémisme sournois qui a pour nom Nouvel Ordre Mondial, qui a pour Temple : La Bourse, élèvent au rang de religion « La(fausse !) Démocratie » et confisquent la voix du peuple lorsque celle-ci contredit ses propres intérêts !

Le point de vue de l’étranger…

Ce monde est bien déconcertant pour celui qui le regarde avec les yeux de l’étranger…

Moi qui ne suis pas d’ici, bien que vivant l’exil en ce pays depuis déjà fort longtemps, je n’arrive pas à comprendre certaines moeurs en vigueur sur cette terre, pourtant par ailleurs si proche de la mienne.

Ainsi de la misère.
La misère est une chose qui n’existe pas au Pays de Mon-Icarie, d’où je suis.
La pauvreté, oui, mais pas la misère.
Il y a des riches et il y a des pauvres, au Pays de Mon-Icarie, mais là-bas, le pauvre n’envie pas le riche, et le riche respecte le pauvre.
Le pauvre est pauvre parce qu’il a choisi d’être pauvre, et sa pauvreté, bien souvent est reconnue comme le signe extérieur d’une richesse intérieure, admirée, parfois même enviée par celui qui a choisi le confort, voire l’opulence que lui confère la possession de biens matériels, acquis toujours par le mérite d’un travail acharné.

Le pauvre, au Pays de Mon-Icarie, sait qu’il ne tient qu’à lui de s’enrichir, ainsi, il n’envie pas, et respecte le riche, dont la parole cependant, ne vaut pas plus cher que la sienne ; car ce que vous entendez ici par « la richesse » ne vient pas là-bas alourdir le poids des mots : si la possession de biens matériels octroie une certaine aisance, elle ne confère pas pour autant, comme ici, la sagesse…

L’enrichissement d’un homme, au Pays de Mon-Icarie, n’est jamais la cause de l’appauvrissement d’un autre homme. Au contraire. Car il est un seuil au delà duquel les richesses produites par un homme ne lui appartiennent plus en propre, mais viennent accroître le patrimoine de la communauté dans son ensemble. Un tel homme est alors regardé comme un bienfaiteur par ses pairs, et il n’est ainsi point de richesse injurieuse.

L’étranger qui, venant du Pays de Mon-Icarie, pose son regard sur cette terre ne comprend pas : il se demande comment il se peut qu’alors que se créent ici de plus en plus de richesses, des pans entiers de la population, de plus en plus nombreux, sombrent dans une pauvreté qu’ils n’ont pas choisie, une pauvreté indigne, qui a pour nom misère, et qui va jusqu’à priver l’homme qui y est jeté, de ses droits les plus élémentaires : celui de se nourrir et de se vêtir, et celui d’avoir un toit pour abriter ses nuits.

Au Pays de Mon-Icarie, chaque homme à droit à un petit lopin de terre, qui sait, par le fruit de son labeur, assurer à chacun la satisfaction de ces besoins élémentaires…