J’AI MAL A MA FRANCE, J’AI HONTE A MON PAYS, JE PLEURE MA CHÈRE PATRIE…


…Qui fleurait bon le goût de la douce Liberté et des lendemains qui chantent, et je me demande comment nous avons pu en arriver là, comment nous avons pu tomber si bas…

Comment nous avons pu au fil des générations, livrer notre Pays à des personnes qui tout en confisquant les sources du savoir, n’ont eu de cesse de cultiver dans le peuple la paresse et l’inculture en lequel elles trouvèrent terreau si favorable.

Comment nous avons pu glisser, aussi sûrement qu’insensiblement de la lumineuse promesse d’être l’étendard d’une Humanité grande et libérée, au noir constat d’une Nation de seconde zone inféodée aux puissances mortifères de l’argent et du marché global, qui n’hésite plus, pour mater son peuple acculé par la misère et montrer à ses maîtres sa dévotion, à utiliser des méthodes et un attirail bientôt digne des pires dictatures ?

Au peuple vociférant bien trop souvent dans la haine et dans la hargne ses légitimes doléances, le gouvernement autiste que nous avons voulu ou laissé mettre en place ne sait opposer que la force d’une armée prompte à agir en dépit de ses propres intérêts parce que loyale malgré tout, augmentée d’une milice d’Etat : que sont sinon des milices, des hommes civils et armés qui affrontent les manifestants et exacerbent la violence aux côtés des forces régulières de l’Etat, contrairement à eux aisément reconnaissables à leur uniforme ?

En voyant cette photo, je me suis dit : « je comprends les moyens engagés pour se défendre face à de tels individus qui de toute évidence ne cherchent qu’à en découdre »…
Erreur : ces civils ne sont pas là pour tirer sur la police, mais bien sur les manifestants !
N’y voit on là ce qu’il me parait légitime de nommer milice d’État ?

Plutôt que de partir en lutte, slogans haineux à la bouche et beuglant plus que chantant les guerrières paroles d’un Hymne poussiéreux qui selon moi a largement fait son temps et gagnerait à être rénové, n’aurions nous pas gagné à nous lever en une véritable armée d’hommes et de femmes libres, pacifiques, démilitarisés, entonnant dans la liesse le Chant de sa libération, et sous la protection de ceux qui devraient être nos Gardiens de La Paix plutôt que nos agents d’exécution,  marchant digne et déterminée en une longue chaîne humaine soudée par le goût retrouvé de La Vraie Fraternité ?


CONTRE L’ORDRE DES PARTIS ET CELUI DES PARTIS PRIS


Il n’est aucune généalogie malheureusement qui mette à l’abri de la connerie ou pire encore de la forfaiture.

Aura-t-on encore le droit de dénoncer le crétinisme ou les exactions des uns ou des autres sans être accusé d’antisémitisme ou de racisme en raison de l’appartenance de la personne désignée à un groupe ou à un autre, qu’il soit ethnique ou religieux, appartenance dont la seule mention corrélative en revanche, est déjà en elle-même un acte raciste ou antisémite ?

Je suis pour ma part fier de mon sang mêlé, et nourri au philtre de l’errance, heureux de ne pouvoir être assimilé franchement à aucune appartenance, je ne m’estime moi-même à l’abri ni de l’erreur ni de la légitime désapprobation qu’elle sous-tend.

Mais aurai-je encore le droit de m’opposer à telle ou telle idée ou principe érigé en Universelle Vérité par la norme de l’usage instituée par « l’Ordre de la bien-pensance »sans être taxé de « phobie-quelque chose » et sans tomber sous le coup de la loi pour cause de déviance à l’étatique doctrine ?

Car le temps n’est pas malheureusement à la saine et respectueuse confrontation des idées et des opinions, de laquelle pourrait naître un consensus, mais bien, par le jeu pervers de fallacieuses constructions sémantiques, à celui du belliqueux affrontement des idéologies dont le seul objectif est, par le rejet d’office ou le détournement perfide de quelque étrangère proposition, d’anéantir toute opposition.

Il serait sain à mon sens, de remettre un peu de sérénité dans le débat public en délégitimant l’ordre des partis, en examinant les propositions à l’aune de leur contenu et non pas en fonction de leur provenance.


De l’importance du choix des mots


L’art de l’enfumage, c’est l’art de donner aux mots un sens qu’ils ne possèdent pas et par leur emploi abusif instillé peu à peu de manière plus ou moins sournoise dans le langage ordinaire, faire accepter comme étant des vérités ce qui n’est en réalité que l’imposture d’une habile (parfois grossière !) construction sémantique.


Un article assez bien documenté qui nous rappelle quelques précieux fondamentaux en ces temps un peu chahutés de citoyennes revendications…

Bientôt une loi anti antisionnistes ?


Je crois rêver ce matin en écoutant les actualités sur France Info où j’apprends avec stupéfaction qu’un groupe de parlementaires entend faire voter une loi pour criminaliser le fait d’antisionisme !

S’il en est ainsi, qu’on me jette directement en prison !

Je suis fier du sang juif qui coule dans mes veines, et pourtant, je le dis haut et fort, je suis de ceux qui boycottent autant que faire se peut tout produit qui nous vient d’Israël tant j’ai en horreur la politique immonde de ce pays et de son idéologie de l’expansion au mépris des autres communautés et de leur droit au sol au moins égal au sien.

Si l’Etat d’Israël se justifie en regard de son histoire de berceau du peuple juif, vouloir en faire la terre légitime de tout le judaïsme est une aberration aussi grande que le serait la velléité de vouloir faire entrer au Vatican tout le peuple se revendiquant du catholicisme !

Et encore la Chrétienté dans son ensemble pourrait elle revendiquer elle aussi un droit sur cette terre de Palestine pourtant historiquement habitée par des populations arabes, puisqu’elle est aussi le berceau de son existence !

Je revendique le droit de pouvoir affirmer mon opinion favorable à l’existence d’un Etat d’Israël dans les limites de la carte qui fut définie par l’ONU en l’année 1947, avec Jérusalem comme capitale Internationale et dans les faits partagée dans la bonne entente avec une Palestine tout aussi légitime.


Proposition de partage des territoires par l’ONU en 1947

Le sionisme étant une idéologie expansionniste visant à l’accaparement d’un territoire au prétexte fallacieux d’un droit historique niant le même droit historique d’autres populations, quelle légitimité voudrait on invoquer pour me priver du droit à m’y opposer ?


Qui serait d’accord pour m’accueillir avec ma roulotte dans son jardin et me voir revendiquer au fil des jours des droits sur son salon et petit à petit sur l’ensemble de sa maison ?

Avec toute la force de ma petite voix sans doute bien inaudible dans le brouhaha du monde, fier encore une fois de porter en moi l’histoire d’un peuple disséminé au cours des siècles sur l’ensemble de la planète, je dénonce la manœuvre pernicieuse qui consiste à tenter de confondre antisémitisme et antisionisme !

Les mêmes demain, au nom de leur idéologie impérialiste tenteront ils de criminaliser l’anti-capitalisme ?