Lettre ouverte à mes enfants


Mes chers enfants

Je vous écris aujourd’hui cette lettre parce que je ne suis pas sûr que vous ayez pris le temps de prendre connaissance des mises en gardes que j’ai publiées précédemment sur Internet en grande partie à votre intention, et parce que je crois véritablement que l’heure cette fois est suffisamment grave pour qu’il s’agisse maintenant de faire en masse des choix individuels afin d’éviter de sombrer dans un monde privé de toute liberté, si loin de ce que nous avons connu jusqu’à présent, quand bien même cette liberté des individus avait pourtant été déjà largement rognée par les gouvernements successifs, si loin de la vie que chacun peut espérer de son passage sur Terre.

Peut-être allez vous vous dire d’emblée « ça y est, notre père est définitivement tombé dans les thèses comspirationnistes ! ». (Il est d’ailleurs intéressant de noter à ce sujet que les termes complotiste et conspirationniste ne figurent pas dans la plupart des dictionnaires : peut-être finalement une preuve de leur non existence et de leur concept créé nouvellement pour stigmatiser ceux qui remettent en cause l’ordre établi de la bien-pensance et cherchent à faire émerger les preuves du caractère scélérat des instances qui gouvernent le monde ?!)

Croyez vous que ces instances qui gouvernent notre monde, si elles étaient vraiment mues par des visées humanistes et paternalistes auraient depuis des générations laissé des populations entières mourir de faim, alors qu’il serait si simple de régler ce problème endémique dans le monde ?

Il ne s’agit pas ici de remettre en cause l’existence ni la relative dangerosité du virus qui nous pourrit la vie depuis bientôt un an.

Il s’agit de se poser en premier lieu quelques questions.

Et d’abord, celle de son origine et de son apparition.

Pourquoi des brevets sur les corona virus dont un au nom du covid 19 déjà ancien? (Il est encore une fois intéressant de noter que l’accès à ces brevets était aisé jusqu’à il y a peu sur Internet, où il est maintenant bien difficile sinon impossible de retrouver les liens qui mènent jusqu’à eux…)

Pourquoi juste quelques semaines avant le déclenchement de cette épidémie, cette simulation nommée « Event 201 » réunissant  « les décideurs politiques, les chefs d’entreprise et les responsables de la santé » comme en une sorte de répétition générale des conduites à tenir en cas de pandémie mondiale due à un corona virus… ? Le hasard, on le sait fait bien les choses…

Le hasard, encore une fois, a bien fait les choses en déclenchant cette pandémie juste au bon moment pour calmer les mouvements de contestation voire de révolte qui commençaient à naître un peu partout dans le monde, ne trouvez vous pas ? (On n’entend plus guère parler depuis, des gilets jaunes et de tous ces peuples qui se soulevaient les uns après les autres)

Trouvez vous normal d’imposer à vos enfants au prétexte de protection le port de masques dont il est écrit expressément sur l’emballage qu’ils ne protègent pas des virus et ne peuvent être utilisés dans un cadre sanitaire ? (Mais qui à coup sûr les prive d’une saine respiration et les bâillonne dans leur expression dès le plus jeune âge !)

Trouvez vous normal qu’on vous interdise d’aller vous aérer sur les plages ou dans les campagnes ou les forêts, alors que pour vous protéger d’un virus, le grand air vous serait bien plus bénéfique que de rester confinés dans votre maison ou votre appartement ?

Trouvez vous normal, si vous avez le malheur de tomber malade, ce que de tout mon cœur je ne vous souhaite pas, que vous ne puissiez vous en remettre à un médecin à qui vous avez accordé votre confiance, lui-même subissant l’interdiction d’exercer la médecine qu’il professe en son âme et conscience ?

Trouvez vous normal que votre santé et celle de vos enfants soit devenue la seule affaire d’un organisme d’état qui marche main dans la main avec des industries pharmaceutiques qui font des profits immenses avec la maladie, tout en vous interdisant l’accès aux remèdes les plus simples et naturels ?

Allez vous accepter de vous faire vacciner et de faire vacciner vos enfants avec un produit pour lequel vous serviriez de cobaye, pour lequel nombre de voix s’élèvent pour en dénoncer la toxicité et la dangerosité avec leurs multiples adjuvants dont des nano particules et de l’ARN qui modifierait irrémédiablement votre ADN ?

Des voix s’élèvent, et parfois non des moindres puisque parmi elles se trouvent de nombreux scientifiques de renom international, pour nous avertir d’un possible génocide.

En 1938, lorsque déjà s’annonçait le bruit des bottes, qui donnait foi aux camps de concentration et pire, d’extermination à venir ? Sans doute personne ou en tout cas bien peu de monde ne pouvait ou ne voulait croire à pareille infamie… Cette histoire pourtant n’est-elle pas bien réelle ? Est-elle si lointaine dans le temps que déjà nous l’avons oubliée ? Croyez vous que l’Humain depuis ait tant évolué que l’on puisse définitivement écarter la tentation pour certains de réitérer tel funeste dessein et leur tentative de le réaliser à une échelle bien plus grande encore ?

Que penser du monument Georgia Guidestones ?

Le legs d’un visionnaire à une civilisation ultérieure à la notre, ou l’idéal d’une élite qui entend ramener la population mondiale à moins de cinq cents millions d’humains ?

Que penser aussi de cette détestable censure quasi systématique sur Youtube et sur Facebook de toutes les sources non conformes à la soupe préparée dans les bureaux de l’AFP qui nous est servie à la louche en or de leurs patrons milliardaires dans des assiettes quasiment identiques par tous les médias dominants ?

Que penser encore de tous les lanceurs d’alerte ou chercheurs de vérité supprimés ou emprisonnés à travers le monde ?

Je sais qu’il est confortable, au milieu de tant de bruit, de se boucher les oreilles, de tout balayer d’un revers de la main et de faire comme si de rien n’était, continuer à vouloir vivre comme avant en se disant que ce n’est qu’un mauvais moment à passer, que ceux qui nous gouvernent font de leur mieux, que cette crise sanitaire prendra bien fin un jour ou l’autre…

Je vous en prie, ouvrez les yeux : ceux qui nous gouvernent ne veulent pas notre bien !

Il n’est qu’à voir : ils trouvent des milliards à distribuer encore en majorité aux grandes entreprises tout en condamnant à la faillite la majeure partie des petits indépendants, mais ils continuent à fermer des lits d’hôpitaux !

Ils tentent de nous priver de tous nos droits fondamentaux en n’offrant comme perspective de libération que le poison qu’ils ont prévu de nous infuser dans les veines et pour lequel déjà certains préconisent le caractère obligatoire…

Gageons que l’une des prochaines mesures « sanitaire » sera la tentative de faire disparaître les pièces et les billets devenus dangereux puisque passant de main en main, au profit de la seule monnaie électronique, ce qui permettrait du même coup à l’Etat d’avoir la main mise sur chacun de nos moindres faits et gestes !

Est-ce bien là ce que nous voulons ?

Ajoutez à cela les perspectives du brevet WO/2020/060606 de Microsoft, nous serons devenus des esclaves parfaits !

Je vous en prie, réveillez vous pendant qu’il en est encore temps !

Sachez qu’au regard de notre constitution, chapeautée en tout premier lieu par la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, le gouvernement de la France s’est rendu illégitime en Février 2008 lorsqu’il a ratifié le traité de Lisbonne, en tous points identique au projet de constitution européenne pourtant rejeté par référendum par une majorité de Français ; qu’un Conseil National de Transition a été mis en place le 18 juin 2015 par proclamation, déclaré en bonne et due forme le 29 septembre 2015 à l’ONU ; que ce Conseil National de Transition n’est pas un parti ni un mouvement politique, qu’il est l’outil permettant au peuple de récupérer sa légitime souveraineté. (« La reconnaissance officielle par la France d’une entité représentative similaire ayant été validée par monsieur Nicolas Sarkozy à propos de la Libye ; le texte établi à cette occasion ayant été par la suite admis juridiquement par les pays de l’axe OTAN/USA qui l’ont validé, il n’y a donc pas lieu d’en nier la validité diplomatique, ni d’en discuter le fondement légitime. »)

Je vous invite donc solennellement à prendre connaissance des dispositions de ce Conseil National de Transition sur le site internet https://conseilnational.fr/ , à le rejoindre sans plus tarder et à inviter tous vos amis et connaissances à faire de même.

Cela m’apparaît aujourd’hui comme un devoir citoyen si nous voulons sauvegarder les valeurs qui sont chères à notre Patrie, celles qui flottent sur notre drapeau et sont inscrites aux frontons de nos monuments, qui sont le fondement et le ciment du peuple de France, lui-même de tradition, Eclaireur pour les autres peuples : Liberté, Egalité, Fraternité.

Ce n’est qu’au prix d’un grand rassemblement de résistance à l’oppression en dehors de toute idéologie politicienne et digne de l’héritage que nous ont laissé nos prédécesseurs dont beaucoup sont morts pour notre liberté que nous avons donc le devoir de sauvegarder ne serait-ce que par égard à leur Mémoire, que nous pourrons retrouver les gestes simples et les droits originels qui sont la saveur même de la vie.

Espérant que ces mots sauront toucher votre cœur et vous faire réagir, je vous embrasse très affectueusement.

Olivier


Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés

D’ éminents scientifiques du monde entier se sont regroupés et ont décidé de prendre la parole pour dénoncer l’ instrumentalisation du Covid19.

A voir avant de critiquer : le documentaire Hold Up !

La Voie de la Sagesse

Une figure sur la toile a commencé d’émerger ces dernières semaines, qui littéralement me ravit !
Enfin une voix ose avec talent s’élever pour proclamer sa liberté et nous montrer par sa calme, ferme et sereine désobéissance l’unique voie de salut pour une humanité qui ne voudrait définitivement sombrer dans un état de pitoyable et vile servitude !

Le temps est venu !
HOMME, Ma Sœur, Mon Frère !
Ecoute la voix de cette mère qui brave tous les dangers pour tenter de te réveiller !
Il est temps de tous ensemble nous lever !
Nous avons suffisamment dormi !
Il en va à présent de l’ultime chance de sauver la dignité de notre Humanité !

Si nous nous laissons envahir par la peur que l’ennemi  – car oui, il y a bien un ennemi de l’Humanité sur cette Terre – si nous nous laissons envahir par la peur que l’ennemi tente d’instiller dans nos esprits et dans nos corps, il y a forte chance que nous ne retrouvions plus jamais ni le semblant de liberté que nous avons connu, ni l’opportunité de rompre enfin les chaînes de la servitude.

Leur arme est perfide, elle est létale, elle nous sera fatale si nous ne trouvons pas maintenant la force de nous lever en nombre pour retrouver le chemin de notre propre autorité.
De plus en plus nombreuses les voix s’élèvent pour une mise en garde.
La caste -si petite en nombre- qui gouverne le monde n’œuvre pas pour le bien de l’Humanité, faut-il encore vous en convaincre ?

Ce sont de véritables magiciens noirs : leur forfait est si grand que la personne ordinaire ne peut pas l’imaginer comme étant réel, le rendant ainsi invisible aux yeux de la multitude.
Ils possèdent l’art de la manipulation, de la division, du détournement de l’attention.
Les témoignages existent sur la toile, d’horreurs perpétrées à travers le monde, pour qui veut se donner la peine de les chercher, mais surtout pour qui accepte en les découvrant, de sortir de la douillette torpeur qui protège l’ignorant.
Je comprends que les familles n’aient pas envie de connaître cette vérité dont l’ignorance les maintient dans une zone de confort.
Mais quoi ! Il en va de notre dignité d’hommes et de femmes !

Finirons nous par mourir pis que bêtes ?
Et puisque de toute façon il nous faudra mourir, ne ferions nous pas mieux de faire le choix de mourir libres ?

HOMME, Ma Sœur, Mon Frère, le temps est venu !
Je t’en conjure, connais la Voie de la Sagesse qui se révèle à travers la voix de cette mère devant qui je m’incline avec respect et que je salue et que j’embrasse pour sa force et son courage et pour sa grande intelligence de cœur et d’esprit !
Une fois pour toute, cessons la bataille des Ego.
Il n’y aura de grandeur que dans l’action commune.

Tout a été dit.
Il ne reste qu’à FAIRE !
Signons sans plus attendre le manifeste One Nation, et montrons nous forts, courageux, inventifs et joyeux !

Levons nous tous ensemble, sans crainte et sans violence, avec vaillance et détermination, et formons enfin cette Belle et Grande -et tant attendue- Nation de L’HOMME LIBRE !

Action collective

Le droit de soigner & d’être soigné

Une action menée par Maîtres Séverine Manna, Arnaud Durand, Christophe Lèguevaques , Jérôme Karsenti, Avocats au barreau de Paris, qui invite à s’unir tous les citoyens qui estiment être en droit de choisir en ce qui concerne leur propre santé, et de recevoir de qui de droit des explications pour ce qui leur est imposé.

Je vous encourage personnellement à vous inscrire sur le site Actions collectives CORONAVIRUS .

Retrouvez cette vidéo dans son contexte


Lettre ouverte au Président de la République, Aux membres des gouvernements, A mes compatriotes

Monsieur Le Président de la République,

Nous pouvons constater sur un grand nombre de vidéos postées sur l’Internet relatant les manifestations que connaît notre pays depuis plusieurs semaines, certaines actions de la police qui semblent franchement sortir du cadre de la mission d’ordre public qu’une population est en droit d’attendre de ses gardiens de la paix. Il est possible de voir sur certaines, de pacifiques citoyens se faire matraquer par des agents armés pour le simple fait qu’ils sont en train de filmer, autrement dit de témoigner ; témoigner deviendrait il un délit que la police aurait le droit de sanctionner directement par un acte violent ? 
Sur d’autres, ce sont des personnes déjà âgées et d’allures parfaitement respectables qui se font violemment agresser par ces mêmes agents alors qu’elles ne représentent de toute évidence pas le moindre danger pour ces hommes armés censés les protéger…
Est-ce là l’image de l’Ordre Républicain que vous défendez, que vous cautionnez, dont vous êtes le premier représentant et par là même le premier responsable ?

De tels agissements sont-ils dignes de représentants d’une force censée être là pour mettre à l’abri des actes des délinquants la population dont vous avez la charge ?
De quel Ordre ces policiers sont ils les représentants ?
Sur ces images, qui sont les agresseurs ?
Bien sur, nous n’en pouvons pas douter, ces personnes affublées de gilets jaunes, visages découverts et déjà âgés sont les chefs d’une dangereuse bande de délinquants qui mettent en péril la sécurité de ces fragiles gardiens de la paix…
Votre silence face à de tels actes, Monsieur le Président de la République, vous désigne comme pire que simple complice : comme le responsable en premier lieu de tels agissements, et vous ne sauriez échapper soyez en sûr, vous et vos ministres, au devoir un jour d’en rendre compte.
Nous comprenons la fatigue des policiers soumis à une charge de travail et à une pression telle qu’ils sont poussés parfois à des débordements desquels ils ne seraient peut-être pas la proie dans des conditions normales d’exercice.
Mais cela ne peut excuser une telle dépravante anarchie.
Et de cela aussi vous êtes responsable, Monsieur le Président de la République, vous, votre gouvernement et les gouvernements qui vous ont précédé, qui n’ont eu de cesse que de détruire le socle d’une société fraternelle basée sur la mutualisation des richesses et des moyens pour en faire un jeu sordide de monopoly grandeur nature, dans lequel l’humain n’est plus qu’un facteur négligeable s’il peut être remplacé à bon compte dans la création d’une richesse illusoire au service de quelques intérêts privés, qui répandent et cultivent la misère dans le monde !

Et puisque enfin vous daignez me donner la parole, Monsieur Le Président de la République, à travers le débat national que vous avez bien voulu instituer, voici ma contribution.
Si vous prenez réellement acte de l’ampleur de la crise et de l’urgence en laquelle se trouve le monde, vous comprendrez aisément que les vielles recettes de l’économie capitaliste que vous défendez ne sont pas à même de sauver ce qui pourrait l’être encore.

Dans la vision que je porte, l’Etat étant à la fois le cadre et l’expression de la citoyenneté, chaque ressortissant est un fonctionnaire au sein de cet Etat, ce qui signifie qu’il y détient une fonction en adéquation avec ses compétences et sa force de travail, créant ainsi de la plus value et lui offrant les conditions de base à une existence digne.

L’impôt est déterminé par le nombre d’heures obligatoires de participation à l’édification d’une richesse nationale (le trésor public) défini par un contrat social réactualisé par le vote à intervalles réguliers pour en fixer les objectifs, et égal pour chacun en fonction de son appartenance à une classe d’âge.
Considérant la force de travail d’une Nation toute entière, cette imposition en temps devrait laisser à chacun, la base de son existence en outre étant assurée, le loisir d’organiser le reste de sa vie comme il l’entend selon ses aspirations personnelles.
Libre à chacun de se contenter des conditions basiques d’existence que lui procure sa participation obligatoire à la richesse collective, de s’enrichir personnellement par un commerce redevenu libre entre les individus, ou de s’engager plus profondément dans l’œuvre publique par une contribution supplémentaire compensée par un système de privilèges octroyés en fonction de la charge.
Un tel système impose des comptabilités différentes et sans porosité entre la sphère publique et la sphère privée, celle-ci étant devenue totalement indépendante de celle-là, l’Etat n’ayant alors plus droit de regard sur la richesse individuelle pourvu que celle-ci soit acquise en toute légitimité dans la légalité, cette dernière cependant ne pouvant servir de dérogation à la contribution obligatoire définie par le contrat social. Cela implique donc des monnaies d’échanges différentes.

Dans un tel système, après redéfinition de ce qui est privatisable et de ce qui ne l’est pas, l’exploitation ou la confiscation indue de la force de travail, qui est à l’origine d’une misère grandissante et qui fait le lit de la révolte devient impossible, chacun étant assuré par sa participation à l’œuvre collective des conditions dignes de son existence. 
L’action publique n’est pas engagée par un impôt financier, mais par une contribution équitable de chaque citoyen basée sur le temps, la compétence et la force de travail.
De ces trois facteurs, à eux seuls nécessaires et suffisants pour la création d’une richesse publique, seul le temps représente une valeur égale pour chacun : nous sommes tous égaux face à lui, et l’équité exigerait donc ici l’égalité en ce qui concerne la juste participation de chacun à l’édification de l’œuvre publique par l’impôt.

La richesse ne se crée pas grâce à un investissement monétaire : cela n’est qu’une grossière supercherie édifiée par les intérêts privés qui prétendent s’enrichir à bon compte par la force de travail détournée.
La richesse se crée uniquement par la transformation de la matière, qui ne requiert pour cela, outre la matière initiale, que le temps, la compétence et la force de travail.
Il serait vain de prétendre endiguer la crise en laquelle se trouve le monde sans s’attaquer directement à la cause première qui la provoque ; cette cause, c’est sans aucun doute possible, le débordement des intérêts privés sur l’intérêt collectif.
Il ne s’agit pas de nier le droit à l’intérêt privé : il s’agit d’en restituer le juste cadre.

L’Etat ne saurait sans détournement être une entité qui s’oppose à la population qui le compose : il devrait être dans l’acception même de son nom, la résultante de toutes les forces individuelles de ses ressortissants. Son unique objet est d’offrir, par la contribution de chacun et le juste partage de la richesse ainsi créée, le meilleur cadre de vie possible dans le périmètre de son étendue.
L’Etat n’a besoin pour exister, d’aucun budget prévisionnel, car il est riche à l’avance de l’immense force de travail et de transformation que représente même une infime partie du temps et de la compétence de chacun et de l’ensemble de ses ressortissants. Le seul calcul à effectuer est celui du nombre d’heures que chacun devrait consacrer à cette entité pour créer le cadre de vie qui permettrait l’accès pour tous à des conditions d’existence dignes et équilibrées entre le temps dédié à la collectivité et celui dédié à l’intérêt privé.
Le service public ne peut être comparé à l’entreprise privée, car les objectifs de l’un ne peuvent être confondus avec les objectifs de l’autre.
Le service public a pour double mission d’offrir à chaque ressortissant une raison sociale en lui permettant de participer par sa juste contribution en temps, compétence et force de travail à la création d’une richesse collective, et de répartir équitablement la richesse ainsi créée.
L’entreprise privée a quant à elle, comme son nom l’indique, pour objectif de constituer un capital en servant des intérêts individuels qui ne vont pas forcément dans le sens de l’intérêt collectif. 
C’est pourquoi il est parfaitement fallacieux de vouloir confier des missions de service public à des entreprises privées.
Restaurer un véritable service public sur lequel l’Etat reprendrait totalement la main comme il se devrait, ne saurait se faire à l’heure actuelle sans remettre en cause la légitimité de la privatisation de certaines ressources de la planète et du territoire.
Sans entrer ici dans un développement qui à lui seul demanderait l’organisation d’un grand débat, il semblerait qu’un examen même assez superficiel permettrait de mettre à jour l’appropriation abusive de certaines de ces ressources.

Vous affirmez, Monsieur Le Président de La République, que la France n’est pas un pays comme les autres…
A quel titre, n’est il pas un pays comme les autres ?
Ne s’est il pas lancé comme les autres dans la course folle et délétère que représente une économie basée sur les seules notions de marché mondial et de concurrence ?
Les fleurons même de notre économie nationale dont vous vous faites volontiers le premier représentant à l’étranger ne sont ils pas des industries aveugles et létales qui sèment dans le monde la misère, qui prospèrent et fleurissent sur cette misère, qui engagent, si tant est que nous leur offrions seulement un espoir de survie, les générations à venir pour des siècles voire des millénaires, en leur laissant en héritage des technologies que nous utilisons allègrement sans en maîtriser ni les tenants ni les aboutissants ?
Nous n’avons que faire, Monsieur Le Président de La République, des investisseurs étrangers qui ne sont là que pour piller notre patrimoine national !
Vous n’avez pas été élu pour être le représentant des grands groupes privés qui ne paient pas l’impôt, ou si peu, et qui affament les populations en s’enrichissant outrageusement par la confiscation du travail et le détournement des richesses !
Vous avez été élu pour porter la Voix de La France !
Alors écoutez la enfin La France, qui gémit et qui déjà se lève !
La France vous dit qu’elle ne veut plus de la misère !

Et puisque tel est votre rôle, Monsieur Le Président de La République, allez dire au reste du monde, et La France alors ne sera plus un pays comme les autres, que La France ne réclame pas seulement plus de justice et d’équité : Elle désire La Justice et L’Equité !

L’Etat ne saurait être l’ennemi du citoyen tant que celui-ci évolue en toute légitimité dans le cadre d’une légalité elle-même issue d’une véritable concertation démocratique au sein de laquelle il devrait être appelé à donner son avis et consentement à chacune des étapes de sa constitution.
La représentation élective ne devrait être là que pour simplifier le débat en portant la parole des citoyens de manière audible afin par exemple de proposer une constitution et des textes de loi, mais en aucun cas l’élu ne devrait avoir un quelconque pouvoir décisionnel sans que celui-ci ne puisse être directement et immédiatement remis en cause par ceux-là mêmes qui lui ont confié la mission de porter leur parole.

Une véritable démocratie exige que chacun concerné par une loi puisse prendre part à son établissement et à son vote. Toute autre forme n’est qu’un ersatz destiné à endormir les consciences dans le but de servir des intérêts privés.
Cela suppose une éducation et une implication populaires qui sont à l’antipode des politiques gouvernementales qui œuvrent non pas dans le sens du bien public mais dans celui des intérêts privés.
Pourquoi donc le Référendum d’Initiative Citoyenne vous hérisse-t-il donc autant, Monsieur le Premier Ministre ?
N’est-il pas au contraire la base et le garant d’une réelle démocratie ?

Mais quand bien même, puissants du monde, vous abdiqueriez votre pouvoir usurpé au profit des détenteurs véritables de la science, que pourrions nous raisonnablement espérer sauver de ce monde mené à la faillite par des siècles d’obscurantisme ?

Vous nous parlez de « transition écologique » comme si nous avions encore du temps devant nous, comme si nous pouvions espérer continuer de concilier la sauvegarde de l’humanité et le vieux modèle sur lequel vous avez bâti votre prospérité en instituant un mode aberrant de consommation au détriment de vos frères, des autres espèces, de la planète qui nous héberge…
Ce vieux modèle que vous avez érigé comme un temple est déjà tombé, et si vous n’en avez pas encore conscience, c’est sur ses ruines qu’à présent vous évoluez.
Vous nous demandez quel est selon nous le problème le plus prégnant : la pollution des eaux, la pollution de l’air, les bouleversements climatiques (dont contrairement aux autres problèmes on ne peut affirmer qu’ils soient uniquement l’œuvre de l’homme). Vous ne parlez même pas de la démographie galopante qui devient pourtant un des véritables sujets dont il faudrait s’inquiéter, car nous sommes aussi assidus à nous multiplier que nous le sommes à supprimer les autres espèces…
Vous nous demandez quel est le problème le plus prégnant afin de lui distiller un remède homéopathique à l’heure où vous prétendez priver les populations du recours à une telle médecine… Or, si nous sommes adeptes des traitements homéopathiques, nous savons bien qu’ils peuvent opérer en phase de développement de la maladie, mais qu’ils deviennent bien peu efficaces dans sa phase terminale…

En vérité, il n’est pas un problème qui soit plus urgent à régler que l’autre. 
Il est tout simplement urgent de sauver ce qui peut l’être de l’incendie : non pas l’avoir, mais l’être.
Les civilisations, tout comme les individus ont une naissance, un développement, une mort…
Nous savons, lorsque nous avons eu la chance d’atteindre un certain âge, que nous allons inéluctablement vers notre propre mort. Faut-il être un grand sage pour prédire qu’une civilisation qui s’est étendue sur toute la surface de la planète qui l’accueille, sans aucun égard pour celle-ci, consommant sans vergogne plus qu’elle ne saurait produire tout en laissant derrière elle un amas de déchets indestructibles, et cela sans la moindre volonté de freiner son accroissement, faut il être un grand clerc pour prédire qu’une telle civilisation touche à sa fin ?

La seule chose qui nous soit à présent permise d’espérer n’est-elle pas que l’humanité toute entière ne soit ensevelie et périsse misérablement dans l’inéluctable chaos, mais qu’au moins soit sauvée la somme des connaissances si chèrement acquises au fil des millénaires par la chaîne ininterrompue des générations, des sacrifices et des expériences à travers son éblouissante histoire, en construisant s’il en est encore temps, sur les ruines fumantes du temple de la consommation, les fondations du Temple de la Connaissance ?

Pour ne pas nous laisser mener par le bout du nez

“Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez”, disait Hannah Arendt.

Un article à lire sur le site Santé Nature Innovation

Circulez : il n’y à rien à voir…


Il y a quelque temps, le Professeur Luc Montagnier, jetant le trouble sinon la panique sur le plateau de CNews exposait sa théorie selon laquelle le Covid-19, enfermant en son sein des séquences du VIH dont la présence ne peut selon lui être expliquée que par une manipulation humaine, serait un virus échappé d’un laboratoire.

Il est à noter que d’autres éminents chercheurs à travers le monde ont – et même avant lui- élevé leur voix dans le même sens, vites étouffées.

Je n’ai ni un intérêt particulier pour une version ou pour une autre -virus naturel ou échappé d’un laboratoire- ni la connaissance et les moyens qui me permettraient de prendre parti pour l’une ou l’autre de ces versions.

Mais le moins que je suis en droit d’attendre en tant que citoyen face à de telles affirmations, c’est un vrai débat public sur les grandes chaînes nationales entre scientifiques, dans un langage clair, courtois et respectueux, avec des arguments quantifiables et réfutables qui me permettrait de me faire une réelle opinion.

Au lieu de cela, à quoi assiste-t-on ? Comme toujours ai-je envie de dire : à des attaques sur la personne et à un simple démenti et une étude contradictoire émanant d’une vague et anonyme équipe de virologues et qu’il m’est tout aussi impossible de vérifier que les travaux du Pr Montagnier.

Encore une fois : circulez, il n’y a rien à voir ! Ce ne sont là que des paroles de vieux fous. La preuve : les études publiées sur le sujet ont été retirée…

Pourquoi n’y a-t-il pas une scène où je puis voir chacun des protagonistes exposer face à face leurs arguments et leur manière de réfuter ceux de la partie adverse ?

Il est tellement plus simple de faire taire tout bonnement les voix discordantes qui s’éloignent du discours de la bien-pensance imposée, me privant ainsi de la manifestation de la vérité et ne me laissant pour le coup que mon sentiment intime pour me faire une opinion…

La vérité cependant, est un processus qui ne peut éclore que de la transparence et d’un libre consensus.

Nous ne pouvons pourtant pas imaginer que l’on voudrait nous cacher la vérité, n’est-ce pas ?


Tellement beau et doux…

…comme un brin de muguet en ce premier mai, dédié à toutes les femmes, à toutes les sœurs, à toutes les mamans…

…et qui invite chaque homme à se poser la question du regard qu’il porte, qu’il a porté, qu’il portera sur ce miroir asymétrique de lui-même, sur le mystère insondable de son origine, sur la beauté de son aspiration.


L’Ordre Impérial

Á l’heure où le discours des autorités sanitaires officielles affirme qu’il n’existe aucun traitement pour telle ou telle maladie, il est absolument insupportable que des médecins, fussent-ils de grands spécialistes parfois de renommée mondiale, aient l’outrecuidance de guérir des patients grâce à des protocoles relativement simples et de surcroît peu onéreux !

Ces praticiens, sans aucun doute méritent d’être radiés de l’Ordre des Médecins qui est en place pour s’assurer que nul ne pratique une médecine qui ne soit pas celle dictée par les grands laboratoires pharmaceutiques dont les véritables enjeux, n’en doutons pas, sont plus ceux du pouvoir et de la finance que de la philanthropie et la santé des citoyens…


Image emblème de la Santé du site du Conseil national de l’Ordre des médecins…
Très peu pour moi, merci ! Le moins possible en tous les cas !

Nous ne sommes pas des enfants, et nous devons pouvoir faire individuellement le choix de notre parcours de santé.

En homme libre, je revendique le droit de choisir ma médecine et mon médecin, et celui si bon me semble de mettre ma confiance dans les mains d’un « charlatan » !

Je revendique le droit de mon propre discernement et la responsabilité des conséquences sur ma personne induites par mes propres choix !

Marre de cette dictature tous azimuts qui prétend nous imposer un mode de vie, un mode de croyances, bientôt un mode de pensée !

Il est certes confortable de somnoler en poursuivant le doux rêve que ceux à qui nous avons niaisement laissé les rennes de notre destinée vont nous mener sagement vers un état de quiète plénitude.

Il est pourtant grand temps de se lever si nous ne voulons que le réveil ne soit des plus brutal !