Covid-19 : la vaccination à l’épreuve des chiffres officiels


Laurent Mucchielli est sociologue, directeur de recherches au CNRS (Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d’Histoire).
Spécialiste des études statistiques, il sonne l’alerte en se basant sur les chiffres édités par les instituts eux-mêmes sur les effets délétères de la vaccination à ARN que les gouvernements tentent d’imposer à la population mondiale.

La lecture de son article et le visionnage de son interview sur France Soir en date du 30 juillet 2021 sont fortement conseillés avant d’initier ou de poursuivre son “parcours vaccinal”.


Vos enfants sont-ils toujours vos enfants, ou sont-ils les enfants de la République ?


Ainsi s’est exprimé le poète dans le rôle du prophète :

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Khalil Gibran

J’ajouterai pour ma part, que si vos enfants, que vous avez portés, aimés, élevés ne sont pas vos enfants, encore moins pourraient-ils être les enfants de la République !

Que la République se soucie de la santé et du bien-être de tous les enfants de la Nation, nous ne pourrions que nous en réjouir si toutefois ce droit, voire ce devoir d’ingérence au sein des familles ne se soldait pas trop souvent par une situation bien pire pour les principaux intéressés.

Les témoignages d’enfants arrachés à leur famille, souvent à leur mère, de façon ignoble, pour les isoler d’un parent soit disant trop fusionnel ou pour les remettre directement dans les griffes d’un soupçonné ou avéré prédateur (souvent le père dénoncé par la mère), ou placés arbitrairement en foyer ou en famille d’accueil sous le fallacieux prétexte que certaines normes ne sont pas respectées ou pire encore sous celui d’apporter une aide à la famille, font que nous devrions légitimement nous poser la question du fonctionnement et du bien fondé de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Allons nous faire jouer notre droit de citoyen à savoir ce qu’il se passe dans notre pays ?

Ou allons nous simplement nous détourner de ce sujet pourtant crucial du droit de la jeunesse et de la famille sous prétexte que nous n’avons pas d’enfants ou que nous n’en avons plus la charge, ou parce que nous n’avons pas été directement confrontés au problème ?

Pour qui veut bien les entendre, les témoignages sont audibles et poignants de maints abus, biens que souvent étouffés par le silence imposé aux victimes par leurs prédateurs ou celui de ceux qui s’en font les complices en se taisant quand ils savent et pour finir celui de ceux qui préfèrent ne pas savoir…

Il est certes confortable de ne pas savoir : tout le monde peut continuer à dormir tranquillement… Le prédateur peut continuer à se nourrir en toute quiétude de ses proies et le citoyen de la norme heureuse et bien pensante continuer à vaquer à ses distrayantes occupations sans avoir à se poser trop de questions.

Je sens sourdre en moi une étrange et profonde colère : je voudrais pouvoir taper du poing sur la table du Monde et demander que cesse immédiatement ce bal des faux-semblants, que tombent les masques des usurpateurs et des manipulateurs, que La Vérité enfin se révèle et nous sorte de notre torpeur, quitte à nous suffoquer dans sa hideuse apparence et son immonde puanteur !

Au moins aurions nous les ruines d’un monde sur lesquelles nous pourrions espérer en construire un nouveau, un meilleur…

Mais que ferais-je seul face au Monde avec mes pauvres poings ?

Allons nous enfin ensemble nous lever et demander des comptes à ceux qui se servent quand leur rôle serait de servir ?

Fraternité des Artisans d’un Monde Nouveau a pris l’initiative de mettre en ligne cette pétition pour demander aux députés d’user de leur droit pour l’obtention d’une enquête parlementaire sur les us et coutumes de l’aide sociale à l’enfance et de la Justice des Familles.

J’espère que vous serez nombreux à la signer et à la partager.


Quand l’Aide Sociale à l’Enfance se fait outil de séquestration au service de la République corrompue…


L‘occasion encore une fois de saluer le travail et le courage d’Alice à travers la mise en lumière qu’elle fait de ces abus absolument intolérables et son engagement sans faille pour le rétablissement de La Justice qui ne pourra se faire que par la prise de conscience et l’exigence de Vérité du plus grand nombre.
Nul doute que celle-ci finira par voir le jour, que si nous le désirons vraiment, ce jour n’est plus si lointain, et que ce jour chacun devra répondre personnellement de ses actes.

Le temps des révélations déjà a commencé, et tant est monstrueuse la sombre réalité qu’elle laisse le peuple incrédule et sidéré.

Mais la sidération n’aura qu’un temps et le déni finira par laisser la place à l’amère réalisation, signant la fin du vieux paradigme.

S’écroulera alors le temple maléfique qui se croyait invincible, et dans les ruines fumantes de celui-ci s’élèvera le Temple Nouveau de l’Amour et de la Vérité !

Ainsi se réalisera la Parole du Prophète : « Les premiers seront les derniers ».

Relevons nous, Homme de toutes les Nations !

Honneur, Courage et Fraternité : telles soient nos armes en ces temps d’extrême adversité !


Lettre d’Alice à l’intention de tous les êtres humains qui prétendent oeuvrer pour la Protection de l’Enfance 


Lettre ouverte à mes enfants


Mes chers enfants

Je vous écris aujourd’hui cette lettre parce que je ne suis pas sûr que vous ayez pris le temps de prendre connaissance des mises en gardes que j’ai publiées précédemment sur Internet en grande partie à votre intention, et parce que je crois véritablement que l’heure cette fois est suffisamment grave pour qu’il s’agisse maintenant de faire en masse des choix individuels afin d’éviter de sombrer dans un monde privé de toute liberté, si loin de ce que nous avons connu jusqu’à présent, quand bien même cette liberté des individus avait pourtant été déjà largement rognée par les gouvernements successifs, si loin de la vie que chacun peut espérer de son passage sur Terre.

Peut-être allez vous vous dire d’emblée « ça y est, notre père est définitivement tombé dans les thèses comspirationnistes ! ». (Il est d’ailleurs intéressant de noter à ce sujet que les termes complotiste et conspirationniste ne figurent pas dans la plupart des dictionnaires : peut-être finalement une preuve de leur non existence et de leur concept créé nouvellement pour stigmatiser ceux qui remettent en cause l’ordre établi de la bien-pensance et cherchent à faire émerger les preuves du caractère scélérat des instances qui gouvernent le monde ?!)

Croyez vous que ces instances qui gouvernent notre monde, si elles étaient vraiment mues par des visées humanistes et paternalistes auraient depuis des générations laissé des populations entières mourir de faim, alors qu’il serait si simple de régler ce problème endémique dans le monde ?

Il ne s’agit pas ici de remettre en cause l’existence ni la relative dangerosité du virus qui nous pourrit la vie depuis bientôt un an.

Il s’agit de se poser en premier lieu quelques questions.

Et d’abord, celle de son origine et de son apparition.

Pourquoi des brevets sur les corona virus dont un au nom du covid 19 déjà ancien? (Il est encore une fois intéressant de noter que l’accès à ces brevets était aisé jusqu’à il y a peu sur Internet, où il est maintenant bien difficile sinon impossible de retrouver les liens qui mènent jusqu’à eux…)

Pourquoi juste quelques semaines avant le déclenchement de cette épidémie, cette simulation nommée « Event 201 » réunissant  « les décideurs politiques, les chefs d’entreprise et les responsables de la santé » comme en une sorte de répétition générale des conduites à tenir en cas de pandémie mondiale due à un corona virus… ? Le hasard, on le sait fait bien les choses…

Le hasard, encore une fois, a bien fait les choses en déclenchant cette pandémie juste au bon moment pour calmer les mouvements de contestation voire de révolte qui commençaient à naître un peu partout dans le monde, ne trouvez vous pas ? (On n’entend plus guère parler depuis, des gilets jaunes et de tous ces peuples qui se soulevaient les uns après les autres)

Trouvez vous normal d’imposer à vos enfants au prétexte de protection le port de masques dont il est écrit expressément sur l’emballage qu’ils ne protègent pas des virus et ne peuvent être utilisés dans un cadre sanitaire ? (Mais qui à coup sûr les prive d’une saine respiration et les bâillonne dans leur expression dès le plus jeune âge !)

Trouvez vous normal qu’on vous interdise d’aller vous aérer sur les plages ou dans les campagnes ou les forêts, alors que pour vous protéger d’un virus, le grand air vous serait bien plus bénéfique que de rester confinés dans votre maison ou votre appartement ?

Trouvez vous normal, si vous avez le malheur de tomber malade, ce que de tout mon cœur je ne vous souhaite pas, que vous ne puissiez vous en remettre à un médecin à qui vous avez accordé votre confiance, lui-même subissant l’interdiction d’exercer la médecine qu’il professe en son âme et conscience ?

Trouvez vous normal que votre santé et celle de vos enfants soit devenue la seule affaire d’un organisme d’état qui marche main dans la main avec des industries pharmaceutiques qui font des profits immenses avec la maladie, tout en vous interdisant l’accès aux remèdes les plus simples et naturels ?

Allez vous accepter de vous faire vacciner et de faire vacciner vos enfants avec un produit pour lequel vous serviriez de cobaye, pour lequel nombre de voix s’élèvent pour en dénoncer la toxicité et la dangerosité avec leurs multiples adjuvants dont des nano particules et de l’ARN qui modifierait irrémédiablement votre ADN ?

Des voix s’élèvent, et parfois non des moindres puisque parmi elles se trouvent de nombreux scientifiques de renom international, pour nous avertir d’un possible génocide.

En 1938, lorsque déjà s’annonçait le bruit des bottes, qui donnait foi aux camps de concentration et pire, d’extermination à venir ? Sans doute personne ou en tout cas bien peu de monde ne pouvait ou ne voulait croire à pareille infamie… Cette histoire pourtant n’est-elle pas bien réelle ? Est-elle si lointaine dans le temps que déjà nous l’avons oubliée ? Croyez vous que l’Humain depuis ait tant évolué que l’on puisse définitivement écarter la tentation pour certains de réitérer tel funeste dessein et leur tentative de le réaliser à une échelle bien plus grande encore ?

Que penser du monument Georgia Guidestones ?

Le legs d’un visionnaire à une civilisation ultérieure à la notre, ou l’idéal d’une élite qui entend ramener la population mondiale à moins de cinq cents millions d’humains ?

Que penser aussi de cette détestable censure quasi systématique sur Youtube et sur Facebook de toutes les sources non conformes à la soupe préparée dans les bureaux de l’AFP qui nous est servie à la louche en or de leurs patrons milliardaires dans des assiettes quasiment identiques par tous les médias dominants ?

Que penser encore de tous les lanceurs d’alerte ou chercheurs de vérité supprimés ou emprisonnés à travers le monde ?

Je sais qu’il est confortable, au milieu de tant de bruit, de se boucher les oreilles, de tout balayer d’un revers de la main et de faire comme si de rien n’était, continuer à vouloir vivre comme avant en se disant que ce n’est qu’un mauvais moment à passer, que ceux qui nous gouvernent font de leur mieux, que cette crise sanitaire prendra bien fin un jour ou l’autre…

Je vous en prie, ouvrez les yeux : ceux qui nous gouvernent ne veulent pas notre bien !

Il n’est qu’à voir : ils trouvent des milliards à distribuer encore en majorité aux grandes entreprises tout en condamnant à la faillite la majeure partie des petits indépendants, mais ils continuent à fermer des lits d’hôpitaux !

Ils tentent de nous priver de tous nos droits fondamentaux en n’offrant comme perspective de libération que le poison qu’ils ont prévu de nous infuser dans les veines et pour lequel déjà certains préconisent le caractère obligatoire…

Gageons que l’une des prochaines mesures « sanitaire » sera la tentative de faire disparaître les pièces et les billets devenus dangereux puisque passant de main en main, au profit de la seule monnaie électronique, ce qui permettrait du même coup à l’Etat d’avoir la main mise sur chacun de nos moindres faits et gestes !

Est-ce bien là ce que nous voulons ?

Ajoutez à cela les perspectives du brevet WO/2020/060606 de Microsoft, nous serons devenus des esclaves parfaits !

Je vous en prie, réveillez vous pendant qu’il en est encore temps !

Sachez qu’au regard de notre constitution, chapeautée en tout premier lieu par la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, le gouvernement de la France s’est rendu illégitime en Février 2008 lorsqu’il a ratifié le traité de Lisbonne, en tous points identique au projet de constitution européenne pourtant rejeté par référendum par une majorité de Français ; qu’un Conseil National de Transition a été mis en place le 18 juin 2015 par proclamation, déclaré en bonne et due forme le 29 septembre 2015 à l’ONU ; que ce Conseil National de Transition n’est pas un parti ni un mouvement politique, qu’il est l’outil permettant au peuple de récupérer sa légitime souveraineté. (« La reconnaissance officielle par la France d’une entité représentative similaire ayant été validée par monsieur Nicolas Sarkozy à propos de la Libye ; le texte établi à cette occasion ayant été par la suite admis juridiquement par les pays de l’axe OTAN/USA qui l’ont validé, il n’y a donc pas lieu d’en nier la validité diplomatique, ni d’en discuter le fondement légitime. »)

Je vous invite donc solennellement à prendre connaissance des dispositions de ce Conseil National de Transition sur le site internet https://conseilnational.fr/ , à le rejoindre sans plus tarder et à inviter tous vos amis et connaissances à faire de même.

Cela m’apparaît aujourd’hui comme un devoir citoyen si nous voulons sauvegarder les valeurs qui sont chères à notre Patrie, celles qui flottent sur notre drapeau et sont inscrites aux frontons de nos monuments, qui sont le fondement et le ciment du peuple de France, lui-même de tradition, Eclaireur pour les autres peuples : Liberté, Egalité, Fraternité.

Ce n’est qu’au prix d’un grand rassemblement de résistance à l’oppression en dehors de toute idéologie politicienne et digne de l’héritage que nous ont laissé nos prédécesseurs dont beaucoup sont morts pour notre liberté que nous avons donc le devoir de sauvegarder ne serait-ce que par égard à leur Mémoire, que nous pourrons retrouver les gestes simples et les droits originels qui sont la saveur même de la vie.

Espérant que ces mots sauront toucher votre cœur et vous faire réagir, je vous embrasse très affectueusement.

Olivier


Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés

D’ éminents scientifiques du monde entier se sont regroupés et ont décidé de prendre la parole pour dénoncer l’ instrumentalisation du Covid19.

A voir avant de critiquer : le documentaire Hold Up !

Lettre ouverte au Président de la République, Aux membres des gouvernements, A mes compatriotes

Monsieur Le Président de la République,

Nous pouvons constater sur un grand nombre de vidéos postées sur l’Internet relatant les manifestations que connaît notre pays depuis plusieurs semaines, certaines actions de la police qui semblent franchement sortir du cadre de la mission d’ordre public qu’une population est en droit d’attendre de ses gardiens de la paix. Il est possible de voir sur certaines, de pacifiques citoyens se faire matraquer par des agents armés pour le simple fait qu’ils sont en train de filmer, autrement dit de témoigner ; témoigner deviendrait il un délit que la police aurait le droit de sanctionner directement par un acte violent ? 
Sur d’autres, ce sont des personnes déjà âgées et d’allures parfaitement respectables qui se font violemment agresser par ces mêmes agents alors qu’elles ne représentent de toute évidence pas le moindre danger pour ces hommes armés censés les protéger…
Est-ce là l’image de l’Ordre Républicain que vous défendez, que vous cautionnez, dont vous êtes le premier représentant et par là même le premier responsable ?

De tels agissements sont-ils dignes de représentants d’une force censée être là pour mettre à l’abri des actes des délinquants la population dont vous avez la charge ?
De quel Ordre ces policiers sont ils les représentants ?
Sur ces images, qui sont les agresseurs ?
Bien sur, nous n’en pouvons pas douter, ces personnes affublées de gilets jaunes, visages découverts et déjà âgés sont les chefs d’une dangereuse bande de délinquants qui mettent en péril la sécurité de ces fragiles gardiens de la paix…
Votre silence face à de tels actes, Monsieur le Président de la République, vous désigne comme pire que simple complice : comme le responsable en premier lieu de tels agissements, et vous ne sauriez échapper soyez en sûr, vous et vos ministres, au devoir un jour d’en rendre compte.
Nous comprenons la fatigue des policiers soumis à une charge de travail et à une pression telle qu’ils sont poussés parfois à des débordements desquels ils ne seraient peut-être pas la proie dans des conditions normales d’exercice.
Mais cela ne peut excuser une telle dépravante anarchie.
Et de cela aussi vous êtes responsable, Monsieur le Président de la République, vous, votre gouvernement et les gouvernements qui vous ont précédé, qui n’ont eu de cesse que de détruire le socle d’une société fraternelle basée sur la mutualisation des richesses et des moyens pour en faire un jeu sordide de monopoly grandeur nature, dans lequel l’humain n’est plus qu’un facteur négligeable s’il peut être remplacé à bon compte dans la création d’une richesse illusoire au service de quelques intérêts privés, qui répandent et cultivent la misère dans le monde !

Et puisque enfin vous daignez me donner la parole, Monsieur Le Président de la République, à travers le débat national que vous avez bien voulu instituer, voici ma contribution.
Si vous prenez réellement acte de l’ampleur de la crise et de l’urgence en laquelle se trouve le monde, vous comprendrez aisément que les vielles recettes de l’économie capitaliste que vous défendez ne sont pas à même de sauver ce qui pourrait l’être encore.

Dans la vision que je porte, l’Etat étant à la fois le cadre et l’expression de la citoyenneté, chaque ressortissant est un fonctionnaire au sein de cet Etat, ce qui signifie qu’il y détient une fonction en adéquation avec ses compétences et sa force de travail, créant ainsi de la plus value et lui offrant les conditions de base à une existence digne.

L’impôt est déterminé par le nombre d’heures obligatoires de participation à l’édification d’une richesse nationale (le trésor public) défini par un contrat social réactualisé par le vote à intervalles réguliers pour en fixer les objectifs, et égal pour chacun en fonction de son appartenance à une classe d’âge.
Considérant la force de travail d’une Nation toute entière, cette imposition en temps devrait laisser à chacun, la base de son existence en outre étant assurée, le loisir d’organiser le reste de sa vie comme il l’entend selon ses aspirations personnelles.
Libre à chacun de se contenter des conditions basiques d’existence que lui procure sa participation obligatoire à la richesse collective, de s’enrichir personnellement par un commerce redevenu libre entre les individus, ou de s’engager plus profondément dans l’œuvre publique par une contribution supplémentaire compensée par un système de privilèges octroyés en fonction de la charge.
Un tel système impose des comptabilités différentes et sans porosité entre la sphère publique et la sphère privée, celle-ci étant devenue totalement indépendante de celle-là, l’Etat n’ayant alors plus droit de regard sur la richesse individuelle pourvu que celle-ci soit acquise en toute légitimité dans la légalité, cette dernière cependant ne pouvant servir de dérogation à la contribution obligatoire définie par le contrat social. Cela implique donc des monnaies d’échanges différentes.

Dans un tel système, après redéfinition de ce qui est privatisable et de ce qui ne l’est pas, l’exploitation ou la confiscation indue de la force de travail, qui est à l’origine d’une misère grandissante et qui fait le lit de la révolte devient impossible, chacun étant assuré par sa participation à l’œuvre collective des conditions dignes de son existence. 
L’action publique n’est pas engagée par un impôt financier, mais par une contribution équitable de chaque citoyen basée sur le temps, la compétence et la force de travail.
De ces trois facteurs, à eux seuls nécessaires et suffisants pour la création d’une richesse publique, seul le temps représente une valeur égale pour chacun : nous sommes tous égaux face à lui, et l’équité exigerait donc ici l’égalité en ce qui concerne la juste participation de chacun à l’édification de l’œuvre publique par l’impôt.

La richesse ne se crée pas grâce à un investissement monétaire : cela n’est qu’une grossière supercherie édifiée par les intérêts privés qui prétendent s’enrichir à bon compte par la force de travail détournée.
La richesse se crée uniquement par la transformation de la matière, qui ne requiert pour cela, outre la matière initiale, que le temps, la compétence et la force de travail.
Il serait vain de prétendre endiguer la crise en laquelle se trouve le monde sans s’attaquer directement à la cause première qui la provoque ; cette cause, c’est sans aucun doute possible, le débordement des intérêts privés sur l’intérêt collectif.
Il ne s’agit pas de nier le droit à l’intérêt privé : il s’agit d’en restituer le juste cadre.

L’Etat ne saurait sans détournement être une entité qui s’oppose à la population qui le compose : il devrait être dans l’acception même de son nom, la résultante de toutes les forces individuelles de ses ressortissants. Son unique objet est d’offrir, par la contribution de chacun et le juste partage de la richesse ainsi créée, le meilleur cadre de vie possible dans le périmètre de son étendue.
L’Etat n’a besoin pour exister, d’aucun budget prévisionnel, car il est riche à l’avance de l’immense force de travail et de transformation que représente même une infime partie du temps et de la compétence de chacun et de l’ensemble de ses ressortissants. Le seul calcul à effectuer est celui du nombre d’heures que chacun devrait consacrer à cette entité pour créer le cadre de vie qui permettrait l’accès pour tous à des conditions d’existence dignes et équilibrées entre le temps dédié à la collectivité et celui dédié à l’intérêt privé.
Le service public ne peut être comparé à l’entreprise privée, car les objectifs de l’un ne peuvent être confondus avec les objectifs de l’autre.
Le service public a pour double mission d’offrir à chaque ressortissant une raison sociale en lui permettant de participer par sa juste contribution en temps, compétence et force de travail à la création d’une richesse collective, et de répartir équitablement la richesse ainsi créée.
L’entreprise privée a quant à elle, comme son nom l’indique, pour objectif de constituer un capital en servant des intérêts individuels qui ne vont pas forcément dans le sens de l’intérêt collectif. 
C’est pourquoi il est parfaitement fallacieux de vouloir confier des missions de service public à des entreprises privées.
Restaurer un véritable service public sur lequel l’Etat reprendrait totalement la main comme il se devrait, ne saurait se faire à l’heure actuelle sans remettre en cause la légitimité de la privatisation de certaines ressources de la planète et du territoire.
Sans entrer ici dans un développement qui à lui seul demanderait l’organisation d’un grand débat, il semblerait qu’un examen même assez superficiel permettrait de mettre à jour l’appropriation abusive de certaines de ces ressources.

Vous affirmez, Monsieur Le Président de La République, que la France n’est pas un pays comme les autres…
A quel titre, n’est il pas un pays comme les autres ?
Ne s’est il pas lancé comme les autres dans la course folle et délétère que représente une économie basée sur les seules notions de marché mondial et de concurrence ?
Les fleurons même de notre économie nationale dont vous vous faites volontiers le premier représentant à l’étranger ne sont ils pas des industries aveugles et létales qui sèment dans le monde la misère, qui prospèrent et fleurissent sur cette misère, qui engagent, si tant est que nous leur offrions seulement un espoir de survie, les générations à venir pour des siècles voire des millénaires, en leur laissant en héritage des technologies que nous utilisons allègrement sans en maîtriser ni les tenants ni les aboutissants ?
Nous n’avons que faire, Monsieur Le Président de La République, des investisseurs étrangers qui ne sont là que pour piller notre patrimoine national !
Vous n’avez pas été élu pour être le représentant des grands groupes privés qui ne paient pas l’impôt, ou si peu, et qui affament les populations en s’enrichissant outrageusement par la confiscation du travail et le détournement des richesses !
Vous avez été élu pour porter la Voix de La France !
Alors écoutez la enfin La France, qui gémit et qui déjà se lève !
La France vous dit qu’elle ne veut plus de la misère !

Et puisque tel est votre rôle, Monsieur Le Président de La République, allez dire au reste du monde, et La France alors ne sera plus un pays comme les autres, que La France ne réclame pas seulement plus de justice et d’équité : Elle désire La Justice et L’Equité !

L’Etat ne saurait être l’ennemi du citoyen tant que celui-ci évolue en toute légitimité dans le cadre d’une légalité elle-même issue d’une véritable concertation démocratique au sein de laquelle il devrait être appelé à donner son avis et consentement à chacune des étapes de sa constitution.
La représentation élective ne devrait être là que pour simplifier le débat en portant la parole des citoyens de manière audible afin par exemple de proposer une constitution et des textes de loi, mais en aucun cas l’élu ne devrait avoir un quelconque pouvoir décisionnel sans que celui-ci ne puisse être directement et immédiatement remis en cause par ceux-là mêmes qui lui ont confié la mission de porter leur parole.

Une véritable démocratie exige que chacun concerné par une loi puisse prendre part à son établissement et à son vote. Toute autre forme n’est qu’un ersatz destiné à endormir les consciences dans le but de servir des intérêts privés.
Cela suppose une éducation et une implication populaires qui sont à l’antipode des politiques gouvernementales qui œuvrent non pas dans le sens du bien public mais dans celui des intérêts privés.
Pourquoi donc le Référendum d’Initiative Citoyenne vous hérisse-t-il donc autant, Monsieur le Premier Ministre ?
N’est-il pas au contraire la base et le garant d’une réelle démocratie ?

Mais quand bien même, puissants du monde, vous abdiqueriez votre pouvoir usurpé au profit des détenteurs véritables de la science, que pourrions nous raisonnablement espérer sauver de ce monde mené à la faillite par des siècles d’obscurantisme ?

Vous nous parlez de « transition écologique » comme si nous avions encore du temps devant nous, comme si nous pouvions espérer continuer de concilier la sauvegarde de l’humanité et le vieux modèle sur lequel vous avez bâti votre prospérité en instituant un mode aberrant de consommation au détriment de vos frères, des autres espèces, de la planète qui nous héberge…
Ce vieux modèle que vous avez érigé comme un temple est déjà tombé, et si vous n’en avez pas encore conscience, c’est sur ses ruines qu’à présent vous évoluez.
Vous nous demandez quel est selon nous le problème le plus prégnant : la pollution des eaux, la pollution de l’air, les bouleversements climatiques (dont contrairement aux autres problèmes on ne peut affirmer qu’ils soient uniquement l’œuvre de l’homme). Vous ne parlez même pas de la démographie galopante qui devient pourtant un des véritables sujets dont il faudrait s’inquiéter, car nous sommes aussi assidus à nous multiplier que nous le sommes à supprimer les autres espèces…
Vous nous demandez quel est le problème le plus prégnant afin de lui distiller un remède homéopathique à l’heure où vous prétendez priver les populations du recours à une telle médecine… Or, si nous sommes adeptes des traitements homéopathiques, nous savons bien qu’ils peuvent opérer en phase de développement de la maladie, mais qu’ils deviennent bien peu efficaces dans sa phase terminale…

En vérité, il n’est pas un problème qui soit plus urgent à régler que l’autre. 
Il est tout simplement urgent de sauver ce qui peut l’être de l’incendie : non pas l’avoir, mais l’être.
Les civilisations, tout comme les individus ont une naissance, un développement, une mort…
Nous savons, lorsque nous avons eu la chance d’atteindre un certain âge, que nous allons inéluctablement vers notre propre mort. Faut-il être un grand sage pour prédire qu’une civilisation qui s’est étendue sur toute la surface de la planète qui l’accueille, sans aucun égard pour celle-ci, consommant sans vergogne plus qu’elle ne saurait produire tout en laissant derrière elle un amas de déchets indestructibles, et cela sans la moindre volonté de freiner son accroissement, faut il être un grand clerc pour prédire qu’une telle civilisation touche à sa fin ?

La seule chose qui nous soit à présent permise d’espérer n’est-elle pas que l’humanité toute entière ne soit ensevelie et périsse misérablement dans l’inéluctable chaos, mais qu’au moins soit sauvée la somme des connaissances si chèrement acquises au fil des millénaires par la chaîne ininterrompue des générations, des sacrifices et des expériences à travers son éblouissante histoire, en construisant s’il en est encore temps, sur les ruines fumantes du temple de la consommation, les fondations du Temple de la Connaissance ?

Valérie Bacot : condamnée mais libérée.


Je salue le verdict de la Cour de Justice de Chalon sur Saône, qui fait du bien et qui rassure sur l’Humanité qui peut encore surgir de cet appareil d’État qui, tout en rappelant que l’on ne peut se faire soi-même justice, a su prendre en compte la réalité du calvaire vécu par cette femme, y trouvant, sinon la légitimation de son geste, au moins la reconnaissance que celui-ci est l’aboutissement du long chemin de croix que lui a fait vivre la victime qui était avant tout le bourreau du meurtrier.

Puisse cette sentence, que je crois non pas clémente mais plutôt juste en regard du statut premier de victime de l’accusée, être un coup de semonce dans la tête de quiconque fort de son pouvoir de domination, se croit invulnérable et tout puissant dans sa position de prédateur, et il faut le dire : malheureusement bien trop souvent conforté dans son action par le laxisme voire la complaisance des représentants de la Loi. Combien de drames seraient évités si les appels au secours étaient entendus et pris en compte dans les commissariats ou les gendarmeries ?

Quelques chiffres pour rappel : sans préjuger de la part de responsabilité de chacun dans la survenue d’un drame, si nous entendons peu souvent relater le fait d’un bourreau exécuté, 90 femmes et 16 hommes ont été tués par leurs conjoints ou ex-conjoints en 2020. Pour cette année 2021, en cette semaine 26, nous en étions hier sauf erreur de ma part à 56 femmes mortes sous les coups de leur conjoint, soit plus de deux par semaine… Combien de ces morts auraient pu être évitées par la simple vigilance et le respect d’ordonnances judiciaires que devraient être à même d’exercer ou de faire exécuter les services ha doc de l’État ?

Je souhaite donc à Valérie Bacot une bonne construction de sa nouvelle vie en espérant que celle-ci la préserve de toute nouvelle relation toxique, et de jouir pleinement et sereinement de sa liberté toute nouvelle qu’elle est en droit à mon sens d’accepter comme une libération.


Soutien à Valérie Bacot


Battue, violée et forcée à se prostituer par son mari, Valérie Bacot a fini par le tuer après 24 ans de calvaire, en 2016.

Je ne suis ni pour le droit à se faire justice soi-même ni pour la peine de mort bien que je pense que la collectivité ne pourrait que mieux se porter de la disparition de certains êtres indignes de la vie qui leur est accordée ; mais je pense que bien des drames seraient évités si les instances censées protéger le citoyen était à la hauteur du devoir de vigilance qui est le leur, si les signes avant coureurs étaient pris en considération.

Bien sûr, on peut reprocher à Valérie Bacot d’avoir enterré le corps de son bourreau au lieu de se rendre à la gendarmerie ; on peut aussi comprendre son état de panique et les circonstances qui l’ont conduite à ce geste pour le moins déraisonnable et condamnable mais qui n’ôte en rien son statut premier de victime qui au regard des sévices endurés devrait faire reconnaître son geste comme un geste de légitime défense.

C’est pourquoi j’ai signé et vous invite à signer cette pétition pour la relaxe de cette femme meurtrière de son bourreau dont le procès doit avoir lieu du 21 au 25 juin 2021 devant la cour d’assises de Chalon-sur-Saône.

Peut-être serait-il temps de reconnaître la responsabilité collective pour ne pas dire gouvernementale du fait du laxisme et de la non prise en considération de la parole des victimes avant que les drames ne surviennent ?


Cliquer sur l’image pour signer la pétition

Sondage


Après le lynchage médiatique du Professeur Raoult, l’internement du Professeur Fourtillan…


Décidément, la France, en cela dérivant dangereusement sur la mauvaise pente des pires dictatures, ne saurait s’embarrasser des voix dissidentes, quand bien mêmes celles-ci émaneraient des plus grands représentants du savoir scientifique !

Ainsi, après le lynchage médiatique du Professeur Raoult, la mise sous silence médiatique du Professeur Perrone et de bien d’autres de ses confrères ou consoeurs, après nous avoir fait passer le Professeur Montagnier pour un vieux gaga inepte, et j’en passe du même acabit… on nous sert sans sourciller l’internement psychiatrique du Professeur Fourtillan !

Tous d’éminents chercheurs reconnus pour la qualité de leurs travaux, mais qui ont en commun de ne pas appuyer du poids de leur notoriété le langage officiel tenu par les affidés d’un pouvoir au service des grandes fortunes qui une nouvelle fois n’auront fait que s’enrichir un peu plus sur le dos du plus grand nombre tout en augmentant d’un cran le degré d’asservissement des populations, à travers la tempête de la « crise sanitaire » qui nous est imposée depuis des mois.

La dérive ne se limite pas à la France et couvre, il est à craindre,  l’ensemble des continents : le « nouvel ordre mondial » promis et défendu bec et ongles par les représentants d’un pouvoir soit disant « démocratique » n’est -est-il encore permis d’en douter ?- que la mise en place de la « dictature mondiale ».

L’ignorance est le terreau propice à telle machination.

Le silence quant à lui se ferait le complice du crime ourdi contre l’Humanité !

C’est pourquoi je le crie haut et fort : HOMME ! Ma Sœur, mon Frère, mon Enfant : ouvre les yeux ! Eveille toi avant que définitivement ne t’enserre l’ignoble camisole qui fera de toi l’esclave servile indigne du nom d’Homme !

Pétition pour inviter les promoteurs de vaccins à se faire vacciner les premiers et en toute transparence…


A signer ici


Monsieur Le Président de La République,

Monsieur Le Premier Ministre,

Monsieur Le Ministre de la Santé,

Mesdames et Messieurs les Députés

Vous-mêmes ou le gouvernement dont vous avez la charge, souhaitez faire vacciner la population dans son ensemble contre le virus de la Covid 19, mais sans doute n’êtes vous pas sans savoir qu’un tel projet rencontre la résistance de grand nombre de nos concitoyens, suspicieux du bien fondé d’une telle mesure, et surtout de l’innocuité d’un tel vaccin.

Afin de lever le doute sur ce dernier point, nous vous proposons le protocole suivant pour le début de cette campagne de vaccination :

  1. La distribution de TOUS LES LOTS dans les différentes officines.
  2. La vaccination en premier lieu, en séances publiques et sous contrôle d’huissiers dûment assermentés de tous les promoteurs du vaccin et de la vaccination, à l’aide de doses choisies au hasard par des mains innocentes dans diverses officines du territoire elles-mêmes choisies au hasard.

Une telle mesure serait nous semble-t-il de nature à rassurer une partie de la population méfiante par nature face à l’injection dans le corps de produits étrangers dont elle ne connaît ni l’exacte composition, ni les effets à long ou à court terme ; car en cela nous avons confiance en vous : vous n’iriez pas de votre plein gré vous faire injecter dans les veines un produit qui pourrait être dangereux pour votre santé ou votre bien-être.

C’est pourquoi nous vous demandons expressément de légiférer en ce sens avant le début de la campagne de vaccination que vous nous promettez.

Soyez assurés, Monsieur le Président de La République, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre de la Santé, Mesdames et Messieurs les Députés, de notre haute considération.


A signer ici