Le véritable visage de l’OMS ?

Alerte !

La qualité de l’air que vous inspirez n’est pas scientifiquement prouvée.

Afin de vous prémunir de tout effet indésirable qui pourrait être induit par l’un ou l’autre de ses composants, le principe de précaution devant rester la règle, il vous est instamment demandé de cesser de respirer jusqu’à l’obtention des résultats d’une véritable étude menée sur le sujet.

Rassurez vous, ces résultats devraient être connus d’ici moins de deux ans, qui reste toutefois le temps nécessaire pour une étude vraiment digne de ce nom.

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