Tous les articles par Olivier Veissid

Penser et enseigner au sein de l’Education Nationale… Ces deux activités sont-elles compatibles ?


Pascal Corradini est enseignant dans les Vosges, en conflit avec sa hiérarchie pour avoir osé remettre en cause le système de notation des étudiants, et surtout pour ses critiques envers la position de l’Education Nationale qui selon lui outrepasse ses attributions en se faisant l”agent d’une politique sanitaire autoritaire incluant l’obligation du port d’un masque aux effets délétères ainsi que la promotion d’un produit injectable ne disposant que d’une Autorisation de Mise sur le Marché conditionnelle et toujours en phase de test, dont les effets à courts termes peuvent se révéler catastrophiques, dont on sait peu sur les effets à moyen terme, et rien sur les effets à long terme…


Entre deux maux, lequel choisir ?


Entre le risque d’incendie dans la maison et l’incendie qui gagne dans la forêt qui entoure la maison, où se situe la véritable urgence ?

Le deuxième tour de ces élections présidentielles nous met face à un choix cornélien.
S’abstenir, c’est un peu se laver les mains comme Ponce Pilate en se plaçant au-delà de la mêlée et tenter de sauvegarder sa bonne conscience en s’en remettant au choix du plus grand nombre (ou de celui qui parle le plus fort) : il sera aisé par la suite de dire, quel que soit le mal qui rongera notre société, « moi, je n’y suis pour rien : je n’ai pas participé à faire ce choix ».

La vérité, c’est que s’extraire du choix, c’est donner sa voix à celui qui l’emportera.

Choisir entre deux maux, ce n’est pas se déclarer en soutien de celui que l’on désigne comme le moins redoutable : c’est avant tout repousser dans l’urgence celui qui nous anéantira à coup sûr.

Entre un menteur avéré et un menteur potentiel, je préfère laisser sa chance au menteur potentiel, qui certes s’il représente le risque d’incendie dans la maison se propose malgré tout de combattre avec moi l’incendie dans la forêt qui entoure la maison : car à bien y réfléchir, si je mets toute mon énergie à combattre le risque d’incendie de la maison en ignorant celui qui déjà embrase la forêt, ce dernier aura tôt fait d’emporter finalement la maison dans son œuvre destructrice.

Entre un hypothétique fascisme national désigné à la vindicte générale avant même d’avoir eu l’occasion de démontrer la réalité de son état et un fascisme mondial dont on a pu constater la réelle avancée dans le quotidien de nos vies, mon choix est clair et net : je choisis de porter d’abord le fer contre l’entité la plus terrible qui se cachant sous son discours mondialiste et mielleux de prétendue égalité et d’universalité des droits -mais surtout des devoirs !- n’a de cesse de mener le peuple à l’esclavage tout en favorisant à outrance la minuscule caste des dirigeants.

Et ce n’est pas en catimini, honteux et la tête basse que j’irai dimanche 24 déposer mon bulletin dans l’urne en faveur de la personne dont le langage explicitement xénophobe me répugne et pour laquelle jamais je n’aurais imaginé pouvoir un jour aller voter !

Cela ne veut pas dire que tout à coup j’épouse ses idées, et je lutterai contre ses méfaits si d’aventure elle parvient au pouvoir qu’elle convoite depuis tant d’années, aussi bien que je lutte aujourd’hui contre les méfaits de celui qui se réclame du Nouvel Ordre Mondial auquel lui et ses acolytes ont promis que nous n’échapperons pas. Ce nouvel ordre mondial, faut-il être aveugle pour ne pas le constater, n’est pas de nature humaniste !

Je n’appelle pas au repli nationaliste, mais j’appelle, oui, à un rassemblement de nature culturelle autour de valeurs qui nous sont chères, incluant notre langue, l’outil d’une pensée qui nous est propre avec lequel nous pouvons définir des concepts tels que ceux de Liberté, d’Égalité et de Fraternité dont la France des Lumières avait fait sa Devise, que ce nouvel ordre mondial qui nous est promis est en train de diluer savamment dans un sabir insipide et approximatif, éloignant inexorablement le peuple paresseux d’une pensée constructive et libératrice, l’engluant dans un langage genré et une écriture dite inclusive devenue illisible et qui n’est en définitive qu’une écriture d’exclusion en ce qu’elle exclut tout ce qui n’est expressément nommé, faisant fi de toutes les évidences d’inclusions normatives qui était jusqu’à il y a peu la règle et l’agent de sa fluidité.

Ainsi, c’est sans autre état d’âme que j’irai déposer dans l’urne le bulletin portant mention d’un nom qui jusqu’alors n’a provoqué en moi que rejet par les relents xénophobes attachés à sa simple évocation ; et j’en demande pardon à tous les étrangers qui pourraient s’en trouver lésés. Mais j’agirai de la sorte, parce que si son nom peut être un danger pour la France, il ne peut l’être à mon sens, si bien sûr la personne n’en est pas l’agent doublement caché, autant que ce Nouvel Ordre Mondial qui ne fait pas que frapper à notre porte, mais qui est déjà bel et bien installé, en marche et si bien représenté à la tête de notre Pays ! Et puis aussi parce que, dans ma grande naïveté peut-être, je me dis qu’une femme au pouvoir serait possiblement plus à même, en son instinct maternel, de prendre soin des enfants d’une Nation.

Le scandale du placement abusif d’enfants : un rapt institutionnel organisé ?


C’est un véritable coup de gueule que pousse Maître Michel Amas contre le système de la justice pour enfants en France. Cet avocat marseillais dénonce notamment des placements abusifs et des violences dont seraient victimes des centaines d’enfants. 

Maître Michel Amas dénonce le système de la justice pour enfants en France. Le 15 juillet dernier, l’avocat marseillais a fait le “buzz” grâce à une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Son témoignage touche alors près de 4 millions de personnes. 

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“La société ne peut être le témoin impuissant de la dégradation de la justice des enfants et de la protection de l’enfance”

A l’approche de l’élection présidentielle, les signataires de cette tribune appellent les candidats à réformer la protection de l’enfance et la justice pénale des mineurs, face à une situation “alarmante”. 

“La situation des enfants, des adolescents et adolescentes est alarmante dans notre pays et la crise que connaissent certains tribunaux pour enfants, comme notamment ceux de Bobigny ou de Marseille, oblige à ce que les moyens nécessaires soient dégagés en urgence afin d’y mettre fin.”

Cette tribune, signée par 250 personnes, professionnels de la justice, de l’éducation, de la santé, élus, militants associatifs et représentants syndicaux, appelle à un sursaut des candidats à la présidentielle sur la protection de l’enfance et la justice des mineurs.


Face à ce scandale endémique, j’ai pris la liberté d’interpeler Monsieur Adrien Taquet, Secrétaire d’État auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, chargé de l’Enfance et des Familles


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LES ARRÊTS DE LA COUR EUROPÉENNE DE STRASBOURG : LE BUT ULTIME DU PLACEMENT EST D’UNIR À NOUVEAU LA FAMILLE

Construire le Village Icaris


Consulter le projet collaboratif "Construire le Village Icaris"

Si j’ai une vision assez claire de l’état naturel dans lequel nous devrions prospérer, je ne me sens pas une âme de dictateur et, bien qu’intimement persuadé de la justesse de cette vision qui m’a été donnée bien plus que je ne l’ai construite, je ne possède ni le pouvoir ni la volonté de l’imposer, pas plus malheureusement que je ne possède la baguette magique qui me permettrait d’opérer instantanément le changement salutaire auquel aspire tout cœur épris de liberté.

C’est donc dans une création commune que nous pouvons nous retrouver, et je souhaiterais jeter avec vous les bases d’une construction théorique et pratique.

Le problème auquel nous nous trouvons confrontés est celui de passer d’un état de désordre organisé et maîtrisé par le jeu des volontés et des faiblesses individuelles à celui d’un état ordonné naturellement suivant les lois de l’harmonie universelle, totalement indépendantes d’une quelconque volonté humaine.

Se soumettre à l’ordre de la Nature ou à la dictature des hommes : tel est le choix que nous avons à faire…

Nous ne pouvons pas inventer les lois de l’harmonie : nous ne pouvons que nous y soumettre pour notre plus grand bonheur, ou les refuser par le libre arbitre octroyé à notre espèce, générant ainsi le désordre et la souffrance qui est son corollaire. (Les personnes que l’on a laissé s’emparer du pouvoir ne devraient-elles pas elles-mêmes être considérées comme des individus égarés, malades et en souffrance ?)

L’énoncé du problème est donc relativement clair : il s’agit de passer de l’état instable de chaos établi par les velléités de pouvoir des uns et l’abandon (la paresse) des autres à celui de l’équilibre offert par le bon agencement des forces, représenté par l’harmonie.

Reconnaître ce chaos est le premier pas qui peut mener vers sa résolution.
Avoir la volonté de cette résolution est la condition minimale pour y parvenir.

Faire prendre conscience au plus grand nombre de la réalité de ce désordre et convaincre que cet état n’est pas une fatalité me semble donc être la première des tâches à laquelle devrait s’atteler tout adepte d’un Monde Nouveau basé sur la Justice et l’Equité d’un Humanisme avéré et enfin réalisé.
En la matière, poser des questions me semble plus pertinent que vouloir d’emblée tenter d’apporter nos réponses : nous devrions forcer chacun, par un questionnement adéquat, à s’interroger sur la réalité de son propre bonheur, et peut-être devrions-nous, en tant qu’idéalistes, accepter la perspective de disparaître, ou tout du moins celle de nous retrancher, si réellement le très grand nombre se sentait parfaitement bien dans sa condition ; car cela voudrait tout simplement dire que nous ne sommes pas adaptés à ce monde.
En revanche, si venait à se mettre à jour le constat d’une soumission quasi-générale ressentie comme obligée à un ordre non satisfaisant, serions-nous en droit d’espérer une reconfiguration du monde sur un modèle plus conforme à nos aspirations.

Dilapider notre énergie à combattre une armée avec les armes qu’elle cherche à imposer dans un rapport de forces inégales me semble tout aussi illusoire que de vouloir éteindre un brasier ardent avec une faible quantité d’eau ; de même que nous aurions plus de chance de nous préserver de l’avancement des flammes en creusant une tranchée autour du brasier pour le priver de combustible, c’est en usant d’une autre tactique que celle de la contestation souvent contre-productive en ce qu’elle pénalise plus facilement la masse endormie que l’élite dirigeante, que nous aurons me semble-t-il une chance de parvenir à nos fins.

Là où le pouvoir dominateur distille la paresse et l’ignorance, nous devons susciter la réflexion et l’amour de la vérité : c’est en insufflant l’Esprit de Liberté que nous pourrons amener petit à petit la multitude à contribuer à l’élaboration d’un monde nouveau par le détournement d’une partie de l’énergie qu’elle consacre à l’alimentation du système qui l’oppresse.

Il suffirait d’une toute petite partie de cette énergie colossale (par exemple 1€ ou 10€ de chaque personne qui ne trouve pas son compte dans le schéma de société imposé) pour amorcer l’œuvre d’émancipation souhaitée à travers la mise en place de ce que je nomme une Université, qui serait un lieu de vie pour certain, un centre de rencontres pour d’autres, pour tous un espace de recherche, de création, d’édification de l’homme nouveau dans son rapport reconsidéré à la nature et à son semblable, par le remodelage de l’organisation de sa vie en société, son rapport au travail, à la consommation, etc.

Ma suggestion est donc que nous travaillions en commun à l’élaboration d’un document sous forme de questionnaire, de formulaire et de proposition qui inciterait chacun à examiner sa propre condition et juger de la pertinence à insuffler une direction nouvelle à l’humanité et l’intérêt de sa participation, si minime soit-elle.

Avant même de récolter quelque argent, ce qui en soi peut être suspicieux, je propose donc que nous fassions moisson de promesses de participation en recueillant l’adhésion à un projet qui s’exprimerait en premier lieu dans sa virtualité.

Si nous parvenions à fédérer suffisamment de personnes autour d’une simple idée et engager chacune d’elles à une participation même modique (les petits ruisseaux font les grandes rivières…) nous pourrions quantifier l’énergie de départ disponible et ainsi nous mettre en quête d’un domaine à acquérir pour la concrétisation de ce lieu virtuel.

Deux ou plusieurs niveaux de participation financière à un tel projet seraient envisageables :

  • Participation libre et à fond perdu en tant que simple sympathisant ou usager sporadique ou régulier, et n’assurant aucun droit particulier
  • Participation à définir en fonction d’un barème à établir assurant un droit de résidence, cessible mais non remboursable (ceci afin de préserver la structure de tout risque de faillite imputable au retrait d’une partie constitutive trop conséquente, mais en laissant la possibilité à un éventuel investisseur de se désolidariser du projet ou de quitter le lieu en récupérant tout ou partie de sa mise)

Voici donc un lien vers l’ébauche d’une présentation concernant l’exposition d’une architecture d’organisation sociale et sociétale intelligible et souhaitable si possible par le plus grand nombre et qui pourrait être la base d’un travail collaboratif visant à la publication d’un document proposant un projet clair, identifiable et réalisable par la synergie et par l’union des bonnes volontés.

Je vous invite donc à prendre connaissance de ce document et, qui que vous soyez, à contribuer à son élaboration finale selon la procédure qui y est indiquée, et dans l’attente de vos retours, je vous remercie pour votre attention et votre participation.

Olivier Veissid

Covid-19 : la vaccination à l’épreuve des chiffres officiels


Laurent Mucchielli est sociologue, directeur de recherches au CNRS (Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d’Histoire).
Spécialiste des études statistiques, il sonne l’alerte en se basant sur les chiffres édités par les instituts eux-mêmes sur les effets délétères de la vaccination à ARN que les gouvernements tentent d’imposer à la population mondiale.

La lecture de son article et le visionnage de son interview sur France Soir en date du 30 juillet 2021 sont fortement conseillés avant d’initier ou de poursuivre son “parcours vaccinal”.


Valérie Bacot : condamnée mais libérée.


Je salue le verdict de la Cour de Justice de Chalon sur Saône, qui fait du bien et qui rassure sur l’Humanité qui peut encore surgir de cet appareil d’État qui, tout en rappelant que l’on ne peut se faire soi-même justice, a su prendre en compte la réalité du calvaire vécu par cette femme, y trouvant, sinon la légitimation de son geste, au moins la reconnaissance que celui-ci est l’aboutissement du long chemin de croix que lui a fait vivre la victime qui était avant tout le bourreau du meurtrier.

Puisse cette sentence, que je crois non pas clémente mais plutôt juste en regard du statut premier de victime de l’accusée, être un coup de semonce dans la tête de quiconque fort de son pouvoir de domination, se croit invulnérable et tout puissant dans sa position de prédateur, et il faut le dire : malheureusement bien trop souvent conforté dans son action par le laxisme voire la complaisance des représentants de la Loi. Combien de drames seraient évités si les appels au secours étaient entendus et pris en compte dans les commissariats ou les gendarmeries ?

Quelques chiffres pour rappel : sans préjuger de la part de responsabilité de chacun dans la survenue d’un drame, si nous entendons peu souvent relater le fait d’un bourreau exécuté, 90 femmes et 16 hommes ont été tués par leurs conjoints ou ex-conjoints en 2020. Pour cette année 2021, en cette semaine 26, nous en étions hier sauf erreur de ma part à 56 femmes mortes sous les coups de leur conjoint, soit plus de deux par semaine… Combien de ces morts auraient pu être évitées par la simple vigilance et le respect d’ordonnances judiciaires que devraient être à même d’exercer ou de faire exécuter les services ha doc de l’État ?

Je souhaite donc à Valérie Bacot une bonne construction de sa nouvelle vie en espérant que celle-ci la préserve de toute nouvelle relation toxique, et de jouir pleinement et sereinement de sa liberté toute nouvelle qu’elle est en droit à mon sens d’accepter comme une libération.


Soutien à Valérie Bacot


Battue, violée et forcée à se prostituer par son mari, Valérie Bacot a fini par le tuer après 24 ans de calvaire, en 2016.

Je ne suis ni pour le droit à se faire justice soi-même ni pour la peine de mort bien que je pense que la collectivité ne pourrait que mieux se porter de la disparition de certains êtres indignes de la vie qui leur est accordée ; mais je pense que bien des drames seraient évités si les instances censées protéger le citoyen était à la hauteur du devoir de vigilance qui est le leur, si les signes avant coureurs étaient pris en considération.

Bien sûr, on peut reprocher à Valérie Bacot d’avoir enterré le corps de son bourreau au lieu de se rendre à la gendarmerie ; on peut aussi comprendre son état de panique et les circonstances qui l’ont conduite à ce geste pour le moins déraisonnable et condamnable mais qui n’ôte en rien son statut premier de victime qui au regard des sévices endurés devrait faire reconnaître son geste comme un geste de légitime défense.

C’est pourquoi j’ai signé et vous invite à signer cette pétition pour la relaxe de cette femme meurtrière de son bourreau dont le procès doit avoir lieu du 21 au 25 juin 2021 devant la cour d’assises de Chalon-sur-Saône.

Peut-être serait-il temps de reconnaître la responsabilité collective pour ne pas dire gouvernementale du fait du laxisme et de la non prise en considération de la parole des victimes avant que les drames ne surviennent ?


Cliquer sur l’image pour signer la pétition

Le documentaire qui va faire du bruit : Le crime parfait